MES 50 ANS AVEC MA FAMILLE

Le 5 juin, je savais que mes parents viendraient me voir avec mon frère de
Granby. Ils sont arrivés vers 11h30 par le corridor où, d’habitude je vois les
gens arriver. Une minute après, je vois un bouquet dans ma porte et je pensais
que c’était le couple d’amis de mes parents qui était arrivés du côté du poste
mais c’était pas du tout eux, c’était ma sœur de Cap-Rouge et mon autre frère de
Charlesbourg avec ma belle sœur! Je suis restée sans voix et bête en
maudit tu peux t’imaginer! Ils sont d’abord descendus chez mes parents le 4
juin après leur travail juste pour mes 50 ans. J’ai sauté au cou de ma sœur
mais j’ai pas pleuré et tout le monde y est passé.
Mes parents
étaient fiers de leur coup; on a parlé et ri et ce fut une série de cadeaux.
Mais avant ces cadeaux, maman m’a mit un petit corsage et j’étais toute émue. Ma
sœur m’a donnée un beau bouquet de fleurs, mon frère de Granby un très beau sac
à dos qui est déjà installé en arrière de mon fauteuil, mon frère de
Charlesbourg avec ma belle sœur 50$ avec une carte drôles bien entendu. Ensuite
on est allé dîner à la cafétéria mais j’arrêtais pas de rire parce qu’ils
disaient des niaiseries comme d’habitude. A la table, maman a dit à Claude «Si
tu l’a fait étouffer je te fourre une claque en arrière de la tête». Ce fut un
dîner comme quand on restait à Sept-Îles plein de rire et de conversations de
fous. Maman m’avait acheté un gâteau à l’érable avec deux chandelles qui en
forme de chiffres (50).
Anna était à la cafétéria et elle est venue
prendre des photos de la gang de fous. Quand on est tous remontés dans ma
chambre ce fut au tour de mes parents de me donner leur cadeau. C’était tout du
linge d’été et ça va faire du bien parce que j’avais du vieux linge qui datait
de mes anciennes vacances à Sept-Îles. On a pris des photos avec mes fleurs et
on a été sur le balcon en prendre d’autres mais là juste la famille et c’est la
belle sœur qui les a prise. On a parlé encore, puis mes parents et mon frère de
Granby sont partis vers 2h00 parce que mon frère gardait une petite chienne et
ils voulaient que je sois un peu seuls avec les autres que je vois pas souvent.
On est resté tout le temps sur le balcon à nous rappeler des souvenirs de
Sept-Îles, maudit que j’ai ri! Avant de partir, on a téléchargé dans mon
ordinateur les photos prises durant cette belle journée. On les a regardées
et on a ri. Finalement mon frère et ma sœur sont partis vers 3h40. J’étais
épuisée à en mourir mais tellement heureuse tu peux pas t’imaginer.
Denise 2004